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L'Empreinte, scène nationale Brive-Tulle

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© Alexey Blazin

Théâtre

Je n'ai pas encore commencé à vivre

Théâtre Knam / Russie

28.11

ticket

Placement libre

Grande salle



Spectacle en russe surtitré en français

Durée estimée 1h45

Renseigenements
05.55.24.62.22


Création Coproduction Les Treize Arches


Spectacle en russe surtitré en français

Déjà vu aux Treize Arches Je suis (2014), Le songe de Sonia (2015)

 

Avec le soutien de l'ONDA

L’année 1991 signifie pour le monde entier l’effondrement de l’URSS, du « monstre rouge » qui avait contaminé la terre avec son rêve idéaliste d’un monde meilleur.

Qui sont-ils, ceux qui avaient édifié un avenir radieux et qui occupaient un sixième de la surface de la terre et qui sont leurs enfants qui ont pu voir le jour malgré les difficultés d’un contexte de peur et d’incertitude face à l’avenir ?

Faut-il voir en ces derniers une communauté « évanouie », qui a davantage appris à attendre qu’à agir ? Ou bien sont-ils les fruits d’une époque qui porte encore en elle les valeurs du collectivisme, de l’amitié et de la coopération, laissées par leurs aïeux ?

 

C’est une nouvelle fois à la croisée d’images, de destinées et de témoignages, que Tatiana Frolova éclaire la réalité complexe de la Russie d’aujourd’hui. À travers la collecte de paroles des habitants de la ville de Komsomolsk-sur-Amour en Sibérie, ce sont autant de visions sur une vérité plurielle que l’artiste réunit dans une œuvre éminemment politique et pleine d’humanité.

 

Le Théâtre KnAM est l’histoire d’une foi inébranlable en l’art théâtral et d’une force solaire, celles de Tatiana Frolova. Certaine dès l’enfance qu’elle consacrera sa vie au théâtre, elle part d’abord à Moscou, puis revient dans sa ville natale pour créer ce laboratoire de recherche et de poésie. Nous sommes en 1985 dans la ville de Komsomolsk-sur-Amour en Extrême-Orient russe. Là, la metteure en scène s’entoure d’une poignée d’artistes à l’énergie aussi extraordinaire que la sienne. L’aventure du KnAM démarre. A l’affiche des débuts, les grands noms du répertoire moderne et contemporain (Sartre, Ionesco, Strindberg, Shipenko, Heiner Müller, Dürrenmatt…). La troupe se dirige ensuite vers un travail documentaire plus expérimental, où le thème de la mémoire occupe une place primordiale. Chose quasiment impossible en Russie, ce petit théâtre (vingt-six places, une équipe de cinq personnes) est indépendant.