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Théâtre

Création

Andromaque à l’infini


Gwenaël Morin

 Une aventure racinienne inédite !

Dans « l’abîme infini du théâtre de Racine », Gwenaël Morin ravive les vers d’Andromaque avec l’énergie de très jeunes comédiens, et dans une version itinérante. Dans ce théâtre à nu qui lui est si propre – ni costume, ni décor –, rien ne vient détourner l’attention des alexandrins et de l’engagement des acteurs dans la parole théâtrale.

Andromaque est la tragédie des amours contrariées, souvent résumée par cette formule : « Oreste aime Hermione, qui aime Pyrrhus, qui aime Andromaque, qui aime son fils Astyanax et son mari Hector qui est mort ». Dans les ruines de la guerre de Troie, elle est cette figure superbe de veuve et de mère courage, centre d’une chaîne amoureuse sans issue.

Les trois jeunes comédiens de l’école Ier Acte ont chacun appris le texte en entier. Ainsi peuvent-ils, à chaque représentation, changer de partition. Non assignés, non genrés, les rôles se chargent d’une nouvelle force et le texte, réinterprété à l’aune de notre époque, en ressort renouvelé.


Dans la presse :

"[...]Monter une telle œuvre en 1h10 avec seulement trois comédiens n’est pas chose aisée mais le choix d’une scénographie en dispositif bi-frontal rend le public très proche des comédiens et donne à l’ensemble un souffle et une unité[...]."
Pierre Salles - Inferno - 27 oct. 2020

 

"Gwenaël Morin impose un rythme d’enfer à la tragédie de Racine. Façon, pour lui, de la dépouiller pour en révéler l’essence.
Avec 
Andromaque, Gwenaël Morin n’en est pas à son coup d’essai. Ce n’est pas la première fois que le metteur en scène tente de brancher cette tragédie de Racine sur 220 volts, comme il avait admirablement su le faire avec Les Molières de Vitez."
Vincent Bouquet - SceneWeb - 25oct. 2020