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© Thomas Dunn

Danse

Danza Permanente


DD Dorvillier et Zeena Parkins human future dance corps

Ce spectacle révèle avec une infinie délicatesse une nouvelle facette de Beethoven. 

Regardez la musique devenir mouvement ! Danza Permanente transpose chorégraphiquement l’un des derniers quatuors à cordes de Ludwig van Beethoven, le quinzième, l’opus 132 en la mineur, écrit alors qu’il était déjà sourd. Sans jamais que la musique ne retentisse, hormis celle des mots allemands lâchés en lever de rideau et l’ambiance sonore travaillée par la harpiste Zen Parkins. 

Sur le plateau, quatre danseuses et danseurs en habits monochromes s’emparent chacun d’une ligne d’un instrument. En explorant la structure formelle de la musique, la chorégraphe américaine DD Dorvilliers n’en reste pas moins incroyablement libre, permettant aux danseurs d’injecter légèreté et drôlerie, comme si la gestuelle classique s’amusait d’elle-même. De contrepoints en motifs, d’unissons en jaillissements de couleurs.


Dans la presse : 

« L’association entre DD Dorvillier et Zeena Parkins est sans conteste un doublé gagnant tant il réunit tous les ingrédients pour un dialogue danse-musique exceptionnel. Entre les deux américaines, le courant passe pour oser une transcription littérale de Beethoven en une partition dansée, dans une écoute remarquable entre les corps. » LA TERRASSE – 23 octobre 2019 – Nathalie Yokel