background
© Marc Castro

Théâtre

Création

Humour

Incredibly Incroyable 2.0


Bertrand Bossard - Le CENTQUATRE-PARIS

Ou comment sauter du coq à l’âne avec brio et un gros grain de folie.

Antidote au Brexit à lui tout seul, Bertrand Bossard* troque son habit de comédien (sérieux) de théâtre pour jouer les frenchies décapants… in English please ! Pas de panique pour les allergiques à la langue de Shakespeare, son flow à l’accent très français, agrémenté de force bruitages et mimiques, est compréhensible par absolument tout le monde.

Depuis qu’il a traversé la Manche, le grand acteur de théâtre dirigé par Stanislas Nordey ou Frédéric Fisbach a dévoilé d’autres potentiels : ceux d’auteur et d’humoriste. Incredibly Incroyable 2.0, son premier seul-en-scène, révèle son incroyable sens du comique de situation et son goût pour l’absurde et le nonsense. Un peu comme si Mister Bean rencontrait Charlie Chaplin et le mime Marceau. En une heure trente, il incarne une soixantaine de personnages qui nous font voyager de la guerre froide à Œdipe, du Christ sur la croix au yacht de la famille royale en passant par une triperie normande. Ou comment sauter du coq à l’âne avec brio et un gros grain de folie.

*Improvisateur hors pair accueilli avec La Visite déguidée en 2018.


Dans la presse :

 

« […] Il a l'élégance d'un danseur, la malice d'un pitre futé, l'intelligence d'un lettré. Il est rationnel comme un enfant de Descartes et jongle avec le nonsense à la Lewis Carroll, avec des subtilités de chat du Cheshire. » LE FIGARO – 14 mars 2011 – Armelle Héliot
 

« Bertrand Bossard maîtrise l’art du « nonsense » anglais où l’absurde est toujours sûr... (...). La Russie, le pôle Nord, une triperie normande ou un week-end sur le Britannia, l’ancien yacht de la famille royale. Bossard se régale à la fois des lois du genre et de sa condition de frenchie planqué. Et son anglais est accessible à presque tous les non-anglophones. Incroyable n’est pas anglais disait l’autre. » LIBERATION – 21 mai 2001 - René Solis


« Bertrand Bossard se révèle sous son vrai jour, un comique de première qui nous la joue in English. [...] Œdipe, l’Orestie ou la révolution Russe, tout ça dans la langue de Shakespeare sans perdre en route un seul spectateur… alors là bravo ! » LES INROCKS – 14 mars 2011 - Fabienne Arvers